À Québec, le 1er octobre, est décédé des suites d'une longue maladie, à l'âge de 76 ans, monsieur Roger Robidoux. Né à Sorel, il était le fils de feu Marcel Robidoux et de feu Gloria Proulx.
La famille recevra les condoléances, en présence des cendres, à la
Coopérative funéraire des Deux Rives
Centre funéraire Saint-Charles
1420, boulevard Wilfrid-Hamel, Québec G1N 3Y6
le samedi 14 novembre 2026, de 15 h à 16 h 30. L’inhumation des cendres se fera ultérieurement.
Il rejoint sa sœur Johanne et son frère André, prédécédés. Il laisse dans le deuil ses sœurs: Denise, Suzanne, Céline; ainsi que son frère Daniel.
Il laisse ses enfants : Simon (Véronique Gauthier), David, Axel (Émilie Roussel) et Danaé; ainsi que ses petits-enfants : Maverick, Godric, Novak, Arnaud, Romane et Daël, qui furent sa plus grande fierté; ainsi que de nombreux beaux-frères, belles-sœurs, neveux, nièces, autres parents et amis qui lui étaient chers.
La famille tient à remercier chaleureusement tout le personnel soignant de la Maison des aînés et alternatives de Lebourgneuf pour la qualité des soins, la compassion et l'humanité manifestées envers monsieur Robidoux au cours des dernières années.
Il a traversé la vie avec les mains ouvertes.
Homme intelligent et doux, poète publié dans sa jeunesse, il n'a pas pu suivre les chemins droits que la vie semblait lui promettre. La maladie l'a trouvé tôt, et plus d'une fois, elle lui a pris celles qui disaient l'aimer. Elle finit par lui prendre la parole et le mouvement. Mais elle ne lui a jamais pris sa tendresse.
Il aimait les arbres — surtout les tordus, ceux qui poussent sur les sols difficiles et qui, malgré tout, chaque printemps, laissent revenir leur feuillage. Un arbre, c'est aussi un foyer, et le sien se voulait, au mieux de ses bons jours, accueillant le plus possible pour ses enfants, et autant pour ceux que la vie lui confiait. Des souvenirs impérissables y sont gravés à jamais. Sous ses branches noueuses, une graine est tombée, a pris racine, et porte à son tour deux jeunes pousses — les premières de sa lignée à porter son nom plus loin que lui. D'autres pousses, surgies plus tard, le prolongent à leur manière, dans des sols qu'elles ont choisis.
Père aimant, son amour inconditionnel, tendre et noble, a traversé. Il continue, là où il a su se poser, dans la chaleur d'un quotidien qui ne se dément pas.
C'est sa victoire. Son héritage discret. Vivant. Son feuillage lui survit.